Le
jour de la Bar Mitsvah |
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1. |
Le
jour de la Bar Mitsvah doit être aussi joyeux que
celui du mariage (comme le souligne le Rabbi en maintes
occasions). Néanmoins, le Ta'hanoun est récité
dans la prière. |
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2. |
Il
est bon que le Bar Mitsvah donne de la Tsédakah,
de son propre argent, le jour de la Bar Mitsvah, le matin
avant la prière et, de même, avant Min'ha.
Lorsque le jour de la Bar Mitsvah est un Shabbat, il en
donnera la veille et le lendemain, vendredi et dimanche.
Il est bon que les parents en fassent de même. (Ces
enseignements furent donnés par le Rabbi à
différents groupes de jeunes garçons qu'il
reçut, à l'occasion de leur Bar Mitsvah). |
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3. |
Après
la prière de Cha'harit, tous se rassemblent. Les
parents du Bar Mitsvah disent quelques mots, à cette
occasion. Puis le Bar Mitsvah, récite, par coeur,
un Maamar de 'Hassidout. L'habitude a été
prise de dire un Maamar dont le titre est "Ita BeMidrach
Téhilim", qui fut prononcé en 5653-1893.
Puis, on donne à tous les présents des gâteaux
et de l'eau de vie. |
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4. |
Le
jour de la Bar Mitsvah, le jeune garçon doit étudier
le Psaume 14. |
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5. |
Le
soir, à l'issue du jour de la Bar Mitsva, un festin
est organisé. Le Zohar dit que "Rabbi Chimeon
Bar Yo'haï invita les maîtres de la Michna au
grand festin qu'il organisa. Il fut alors particulièrement
joyeux car, ce jour-là, une âme sainte et élevée
s'introduisit dans son fils, Rabbi Eleazar. Tout au long
du festin, il manifesta sa grande joie".
Le Maguen Avraham dit en outre "qu'il est une Mistva,
pour chaque homme, d'offrir un festin, le jour de la Bar
Mitsva de son fils, comme s'il s'agissait d'un mariage". |
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6. |
Pendant
le repas de la Bar Mitsva, le jeune garçon résite
encore une fois le Maamar de 'Hassidout. De plus, selon
la coutume répandue dans tout le peuple juif, il
donne également des explications de la Torah.
Le Rabbi le précisa à un 'Hassid qu'il recevait,
lui demandant de diffuser cet enseignement. Le Zohar dit
en outre : "celui qui parvient à l'âge
de treize ans mérite d'être appelé 'fils'.
En effet, c'est au début du sa quatorzième
année, qu'il prend pleinement possession de son âme".
C'est la raison pour laquelle on commente la Torah et l'on
fait un festin, le jour de la Bar Mitsva. C'est grâce
à cela que l'enfant recevra une âme particulièrement
élevée. |
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7. |
Lorsque
le Bar Mitsva dit des paroles de la Torah, il ne faut pas
l'interrompre. Dans les communautés où l'on
a coutume de le faire, on le laissera néanmoins achever
son propos. Puis, il recommencera et c'est alors qu'on l'interrompera.
Cette précision fut donnée par le Rabbi lui-même. |
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